samedi 7 septembre 2013

à l'eau, quoi...

Exametrics : drones pour la topographie


Quand on pense drone, on pense militaires ou bien papparazzis. Mais les petits engins radio-commandés ont bien d’autres applications. Exametrics l’a compris et propose des services de topographie révolutionnaires.
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Voilà deux ans que la société s’est lancée à Rivesaltes, dans les Pyrénées Orientales. Christophe Puerto est ingénieur topographe et avec son associé Henri Borreill il se lance dans une nouvelle méthode pour cartographier surfaces et volumes : le drone. « En travaillant dans la topo je me disais à chaque fois que si je le faisais avec un drone, ce serait plus rapide » Avec des quadri, hexa et octo-coptères, Exametrics envoie un appareil photo s’envoler au dessus des zones à examiner. L’appareil électrique embarque un GPS. Il peut être piloté à vue ou suivre un parcours programmé. Un co-pilote utilise des lunettes d’immersion qui lui permettent d’orienter l’appareil photo comme s’il volait lui-même. Mal de mer interdit, il est conseillé de s’asseoir pendant l’expérience. Avec des vols à une altitude de 30 à 50 mètres, on peut avoir davantage de précision pour un coût inférieur à celui d’un avion, et surtout avec davantage de disponibilité. Pour avoir le droit d’utiliser un drone, Exametrics a dû s’affranchir d’un parcours du combattant administratif. Il faut par exemple un diplôme théorique de pilote d’avion et d’ULM, sans aucune utilité pour les objets radiocommandés. Aujourd’hui, la seule limite reste les rafales : les vols sont compromis au delà de 30 km/h de vent...


suite de l'article >>> http://www.lasemaineduroussillon.com/actualites/2013/exametrics-et-ses-drones-lavenir-de-la-topographie-dans-les-p-o-9428.html

 

https://www.exametrics.fr/ 




vendredi 6 septembre 2013

pas de fromage en cabine

Qui aurait cru que le fromage pouvait faire partie des produits interdits en bagage cabine car il peut être considéré comme “plastic”, un type d’explosif puissant.

Voici de quoi faire rire tous les bons Cantaliens ou les amateurs de fromage.
Un couple de Parisiens venu en week-end en avion a payé le transport du fromage au prix fort. Afin d'éviter la file d'attente à l'embarquement, les voyageurs prennent un bagage cabine. 

Au départ d'Orly, la compagnie low-cost Hop ! leur explique que l'avion affecté étant à hélice, les casiers de rangement sont trop petits et que leur bagage sera mis en soute sans taxe supplémentaire. Jusque-là tout va bien.
 
Salers ou explosif ?
Mais l'affaire se persille lors de leur départ à l'aéroport d'Aurillac quelques jours plus tard.
Amateurs de produits régionaux, ces vacanciers ont fait le plein de saucissons, fouaces, pountis et fromages. Lors de l'enregistrement, la vacancière précise au contrôleur qu'elle possède un bagage cabine. C'est alors que celui-ci lui demande si elle détient du fromage. De manière franche elle répond : « Oui, j'ai deux kilos de salers ! » Il lui précise que le fromage frais de plus de 100 grammes est légalement interdit en cabine car il est classé comme substance pâteuse. En raison de l'absence du dispositif à rayon X, le salers peut être considéré comme du plastic, un type d'explosif très puissant.
Le bagage cabine se transforme alors un bagage soute. Ces touristes sont pris au dépourvu car la réglementation en vigueur (*) n'est en rien affichée dans l'aéroport. Un simple bout de papier scotché sur le comptoir informe les passagers.
Afin de pouvoir ramener le savoureux morceau de fromage, le couple de voyageurs doit s'acquitter de la somme de 15 euros alors qu'à l'aller, le bagage déjà trop grand avait voyagé en soute sans aucune surtaxe.
Au prix de 15 €, la surtaxe, dès la barre des 100 g passés, fait exploser le prix au kilo du salers…
(*) Loi du 2 novembre 2006 relative aux articles prohibés et aux produits faisant l'objet de restrictions et limitations d'emport en cabine.
 http://www.lejdc.fr/france-monde/actualites/a-la-une/national/2013/09/01/le-salers-fromage-du-cantal-considere-comme-un-produit-dangereux-en-avion-1674680.html

jeudi 5 septembre 2013

Chip and Dale, les foreuses du tunnel de Toronto Airport


Un tunnel pour piétons, pour relier Billy Bishop Toronto City Airport à la terre ferme

des nounous pour Etihad

Parce qu’il est parfois difficile d’occuper un enfant pendant un trajet en avion, la compagnie Etihad Airways a décidé d’engager des nourrices qui accompagneront les familles sur les vols longs courriers.
C’est plus de 500 hôtesses de l’air, à l’activité de nourrice, qui vont être engagées par la compagnie aérienne des Émirats Arabes Unis Etihad Airways, pour apporter du soutien aux familles lors des vols de longues durées. Plus qu’un simple accompagnateur - qui prend en charge uniquement les enfants qui voyagent seuls - ces nouvelles recrues prêteront également mains fortes aux parents.

Formées dans une école spécialisée, le Norland College de Bath dans le Sud-Ouest de l’Angleterre, ces nounous de haut vol auront pour mission d’assurer le calme dans l’appareil, autant pour le bien-être de la famille elle-même que pour celui des autres passagers.
Elles seront également assistées entre autres de Zoe l'abeille, Jamool le chameau, Kundai le lion et Boo le panda selon les destinations. Et pour les familles dont les vols ne sont pas directs, une collation sera servie aux petits affamés.

Un bon point en plus pour Etihad Airways, qui a déjà reçu quatre fois le prix de la meilleure compagnie aérienne pour la qualité de ses offres et de son service.

mercredi 4 septembre 2013

Crac...le violoncelle, chez Qantas

Belle réactivité commerciale  chez Qantas, pour dédommager Peter Hollo, musicien professionnel du Quatuor FourPlay, dont le violoncelle a été sérieusement endommagé en cours de voyage avec la compagnie australienne.

Le violoncelle, d'une valeur de  $8000 voyageait pourtant dans l'étui en carbone/kevlar fabriqué par le spécialiste tasmanien Neil Laughlin, d'une valeur de $3000.

http://www.smh.com.au/travel/travel-incidents/qantas-deals-cellist-a-crushing-blow-20130824-2si20.html
http://www.mccannsmusic.com.au/specialist-repairers-makers/



Des drones contre les incendies de forêt

Chaque année en Espagne 150 000 hectares sont la proie d'incendies de forêt. Des calculs donnent une réduction par 5, des coûts de la lutte contre ces feux, si on emploie des drones (avions téléguidés), mais pour le moment  la réglementation espagnole ne le permet pas. Et pourtant les projets ne manquent pas. On estime que sur 10 ans au niveau mondial, cette branche de l'aéronautique représenterait près de 70 milliards d'€ de chiffres d'affaires.
Les projets présentés par

Nitrofirex



et Flightech
permettront d'intervenir de nuit, quand les appareils pilotés par des humains sont au repos. Ils pourraient détecter les méfaits de pyromanes jusqu'à 2 kilomètres de distance.

L'hydravion téléguidé SA03 de Singular Aircraft
  est déjà bien avancé dans sa conception. Il peut transporter jusqu'à deux tonnes de produit d'extinction (eau ou retardant) >>> flyox-1-premier-vol.html

L'armée espagnole va acquérir dans les prochaines années des drones de petite taille du style RQ-11 Raven, dont un certain nombre équipera la Unidad Militar de Emergencias  pour des surveillances de nuit.
En Andalousie, on construit le  Centro de Vuelos Experimentales con Aviones no Tripulados Atlas -Air Traffic Laboratory for Advanced unmanned Systems-, qui sera en fonctionnement à la fin de l'année 2013.
Ce centre, un des mieux équipés dans son domaine, est le fruit d'une collaboration entre la Junta de Andalucí­a, via le Centro Avanzado de Tecnologí­as Aeroespaciales (Catec) et la Fundación Andaluza por el Desarrollo Aeroespacial (FADA)
 Il sera complété par le Centro de Experimentación de Aviones no Tripulados CEUS, destiné aux essais de drones de grande taille.

La grande entreprise  Endesa a déjà fait le pari de l'usage des drones pour la surveillance de son réseau de lignes électriques, avec 160 opérateurs pour limiter les risques d'incendie.